Cet ancien presbytère écossais abandonné est désormais un lieu plein de charme

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Dans le village écossais de Tong , un presbytère vieux de 400 ans est désormais un hôtel, le « Lundies House » qui porte le nom du moine qui l’occupait. Ce boutique hôtel a ouvert ses portes dans l’ancien domaine  aujourd’hui classé, dans le nord de l’Écosse, près de la côte de Tong Bay.
Les architectes du bureau Groves-Raines Architects d’Édimbourg ont mené la transformation ce cette bâtisse en pierre abandonnée et en ont fait un hôtel moderne mais ayant conservé le charme de ses vieilles pierres.

This former abandoned Scottish presbytery is now a charming place
In the Scottish village of Tong, a 400-year-old presbytery is now a hotel, the « Lundies House », named after the monk who occupied it. This boutique hotel opened its doors in the now listed former estate in northern Scotland, near the coast of Tong Bay. The architects of Groves-Raines Architects of Edinburgh led the transformation of this abandoned stone building into a modern hotel but still with the charm of its old stones.

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Une tiny house comme un vaisseau spatial

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Conçue par l’architecte Roderick James et offrant une vue époustouflante sur les paysages sauvages des Highlands en Ecosse, cette tiny house, Airship 2,  qui ressemble à s’y méprendre à un vaisseau spatial (un mini millenium Falcon ?), est posé sur une bande de terre en pleine nature. A l’intérieur, le bois et l’inox s’associent pour créer un univers atypique.

Tiny house like a spaceship
Designed by architect Roderick James and offering a breathtaking view of the wild landscapes of the Highlands in Scotland, this tiny house, Airship 2, which looks like a spaceship (a mini millennium Falcon?), is set on a strip of land in the middle of nature. Inside, wood and stainless steel combine to create an atypical universe.

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L’attrait des Hébrides

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Les Hébrides écossaises sont connues pour l’impression qu’elles donnent de se trouver  presque dans un autre monde,  qui attire les visiteurs qui reviennent année après année. « Ce ne sont pas seulement les plages, les rochers et la constante évolution des couleurs »,  déclare Liz, qui a passé plus de quatre décennies en vacances avec sa famille sur l’île de Tiree, l’un des quelque 500 îles au large de la côte nord-ouest de l’Ecosse qui composent les Hébrides. « Tiree a une lumière magique. Même pendant  une journée grise, elle remonte le moral.  » En 2008,  elle et son mari Dave ont acheté une « blackhouse « traditionnelle, une maison de pierre, à seulement 650 mètres de l’océan. Leur plan était de restaurer la maison et ajouter une petite extension pour qu’ils puissent y vivre cinq mois par an, quand ils n’étaient pas dans leur maison près de Glasgow. Mais ils ont vite découvert que la structure était dangereusement instable – impossible à réparer, en fait. C’est leur fils architecte de 35 ans qui a dessiné les plans définitifs. Son dessin consistait  en deux volumes reliés par une structure de toit en verre: une maison principale et une maison d’hôtes moderne construite pour ressembler à la maison d’origine, avec des murs de pierre épais et un toit goudronné. «L’idée était de créer une maison traditionnelle avec des bâtiments« agricoles »autour d’elle. »

The lure of the Hebrides

The Scottish Hebrides are known for an almost otherworldly allure that draws visitors back year after year. “It’s not just the beaches, rocks and constantly changing colors,” said Liz , who has spent more than four decades vacationing with her family on the Isle of Tiree, one of 500 or so islands off the northwestern coast of Scotland that make up the Hebrides. “Tiree has a magical light. Even on a gray day, it lifts your spirits.” After all that time, and her husband, Dave,  wanted a permanent piece of beachfront. So in 2008, they bought a traditional blackhouse, or stone cottage, just 650 feet from the ocean. “It was a ruin,” Liz said. But even so, “It had a sense of peace about it.” Their plan was to restore the cottage and add a small extension so they could live there five months a year, when they weren’t at their house near Glasgow. But they soon discovered that the structure was dangerously unstable — beyond repair, in fact. It is their son, an architect  35 years old who drew the final plans. His design consisted of two volumes connected by a glass-roofed structure: a modern main house and a guesthouse built to resemble the original cottage, with thick stone walls and a tarred roof.  “The concept was to create a traditional cottage with ‘agricultural’ buildings around”

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